

Du néolithique jusqu'à nos jours...
C'est un ancien territoire dont on retrouve des traces de l'époque néolithique, soit 5000 ans avant Jésus Christ.
Le site de Roquefort occupe un promontoire (oppidum Gaulois de forme triangulaire) délimité par plusieurs ruisseaux, au nord ouest par l'Engranne, au sud est par la petite Engranne ou ruisseau de Roquefort. (voir carte du vignoble)
Les pentes très abruptes de chaque coté de cet oppidum rendaient les accès difficiles pour les assaillants.
Une allée couverte, c'est à dire un site funéraire date de cette époque.
(14 mètres de long sur 1.40 de large composés 22 blocs et 3 tables sont encore en place)
De nombreux historiens se sont penchés sur l'histoire de ce site exceptionnel, ainsi en 1858, Léo Drouyn, historien, signale des débris de poterie, des silex taillés mais aussi mais aussi les restes d'une muraille.
En 1922, l'abbé Labrie révèle l'existence de nombreuses sépultures, mais aussi la présence de vases, de coquilles et de nombreux fragments de silex.
Tout au long de l'année, l'allée couverte de Roquefort est visitée par de nombreux visiteurs passionnés d'histoire ou tout simplement amateurs de vin.
Le Château Roquefort
Cette demeure du XVIII siècle a été totalement réhabilitée par la famille Bellanger de 1978 à 1989 en respectant l'authenticité et le charme des lieux.
Cette démarche a permis de révéler de nombreux trésors cachés comme les deux magnifiques salles voûtées de l'écurie aujourd'hui transformées en cellier et restaurées avec des briques du Val de Loire.
Le colombier construit au XVI siècle , a été entièrement rénové de 1996 à 1998.
Le toit et la machinerie furent reconstruits à l'identique par des Compagnons de France.
Notons qu'il existe sur le site de Roquefort un « vieux château ».
En effet, en 1291 Edouard 1° d'Angleterre donne l'autorisation à Gaillard de Grésignac de construire une maison forte à Roquefort dont il reste encore les ruines qui seront en partie restaurées en 2001...
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